Bonne année 2009. 2009, incroyable !
Ma session d'études a déjà commencé. Je n'ai que 3 cours cette session. Deux cours de traduction littéraire et un cours de traduction générale. J'ai un seul cours de traduction vers l'anglais et deux cours de traduction vers le français.
J'ai remarqué une chose : dans les cours de traduction vers l'anglais, on y trouve beaucoup de francophones et beaucoup de non anglophones en général, mais dans les cours de traduction vers le français, je suis la seule personne qui n'ait pas le français comme langue maternelle. Je pense qu'on voit souvent l'anglais comme étant moins difficile que le français. Ou on pense que la maîtrise du français est trop ardue pour les non francophones. Peut-être que je me trompe... Ou on croit à tort que l'anglais est « la seule » langue internationale. Mais le français est aussi une langue très internationale !
Quand j'étais étudiant à l'Université du Québec à Montréal en études littéraires, j'étais le seul anglophone dans mes cours et le seul américain dans le programme. Est-ce que cela montre un manque d'ouverture de la part des anglophones, des francophones ou des deux communautés ? C'est une question que je me pose en toute sincérité...
(Je traduis actuellement un texte de Georges Simenon pour un cours. Cool, non ?)
lundi 12 janvier 2009
lundi 29 décembre 2008
Milk
Hier je suis allé voir le film Milk avec mon copain. Ce film m'a vraiment ému. La première fois que j'ai entendu parlé de Harvey Milk c'était quand j'étais adolescent au Texas, un état où l'homosexualité était encore illégale...
Si vous ne connaissez pas Harvey Milk, il existe un très bon documentaire sur lui qui s'appelle The Times of Harvey Milk.
Il y a 30 ans ― le 27 novembre 1978 plus précisément ― Harvey Milk, le premier politicien ouvertement gay à être élu à un poste majeur aux États-Unis, est assassiné avec le maire de San Francisco, George Moscone.
Au Canada, on oublie souvent que les gays et les lesbiennes des États-Unis se battent toujours pour leurs droits fondementaux. Il y a encore des états américains où on peut être licencié si on est gay, où un propriétaire peut expulser un locataire homosexuel s'il le désire. Il n'y a actuellement aucun leader comme Harvey Milk aux États-Unis pour unifier la communauté gay, lesbienne, trans... Harvey Milk nous manque.
Je suis fier de vivre au Canada où les gays sont vraiment égaux. Mais à chaque fois que j'entends parler des executions des gays dans certains pays comme l'Iraq (ou l'Iran), je me mets en colère et veux me battre... Et quand j'appris que mon pays d'origine (qu'on appelle des fois le pays de la « liberté » !) est le seul pays occidental à ne pas signer la déclaration pour la dépénalisation de l'homosexualité à l'ONU, je ne sais pas comment exprimer ma déception profonde.
Si vous ne connaissez pas Harvey Milk, il existe un très bon documentaire sur lui qui s'appelle The Times of Harvey Milk.
Il y a 30 ans ― le 27 novembre 1978 plus précisément ― Harvey Milk, le premier politicien ouvertement gay à être élu à un poste majeur aux États-Unis, est assassiné avec le maire de San Francisco, George Moscone.
Au Canada, on oublie souvent que les gays et les lesbiennes des États-Unis se battent toujours pour leurs droits fondementaux. Il y a encore des états américains où on peut être licencié si on est gay, où un propriétaire peut expulser un locataire homosexuel s'il le désire. Il n'y a actuellement aucun leader comme Harvey Milk aux États-Unis pour unifier la communauté gay, lesbienne, trans... Harvey Milk nous manque.
Je suis fier de vivre au Canada où les gays sont vraiment égaux. Mais à chaque fois que j'entends parler des executions des gays dans certains pays comme l'Iraq (ou l'Iran), je me mets en colère et veux me battre... Et quand j'appris que mon pays d'origine (qu'on appelle des fois le pays de la « liberté » !) est le seul pays occidental à ne pas signer la déclaration pour la dépénalisation de l'homosexualité à l'ONU, je ne sais pas comment exprimer ma déception profonde.
vendredi 26 décembre 2008
Ça glisse
Les trottoirs sont si glissants ce soir que même les Québécois de souche ont de la misère à marcher sans tomber. Normalement c'est moi qui traîne derrière mon chum et mes ami d'ici, mais aujourd'hui j'ai aidé une Québécoise "pure laine" à se rendre à l'autobus sans glisser. Oui, c'était une très vieille dame, mais nous sommes arrivés à l'abribus sans aucune chute grâce à moi !
dimanche 21 décembre 2008
Neige glace paresse
Il neige beaucoup. Tempête. On est dimanche. Il faut que j'aille au supermarché . Je passe trop de temps à mon goût au supermarché. J'ai l'impression d'y aller tous les deux jours.
Je ne veux pas sortir. J'atermoie. Je navigue sur Internet. Je lis des blogues. J'aime bien « surfer ». Je joues avec les chats. J'atermoie : c'est un des mes talents...
Cette semaine, je suis allé chez le dentiste. Visite bilingue. Dentiste anglophone. Hygiéniste francophone. Je me sens à l'aise dans cet environnement bilingue. Mais je pense que mes gencives sont toujours un peu enflées après le détartrage. Tout mon corps se sent un peu enflé aujourd'hui.
J'écris pour écrire. Tape pour taper. Blogue pour bloguer. J'atermoie et ça me fait du bien.
Je ne veux pas sortir. J'atermoie. Je navigue sur Internet. Je lis des blogues. J'aime bien « surfer ». Je joues avec les chats. J'atermoie : c'est un des mes talents...
Cette semaine, je suis allé chez le dentiste. Visite bilingue. Dentiste anglophone. Hygiéniste francophone. Je me sens à l'aise dans cet environnement bilingue. Mais je pense que mes gencives sont toujours un peu enflées après le détartrage. Tout mon corps se sent un peu enflé aujourd'hui.
J'écris pour écrire. Tape pour taper. Blogue pour bloguer. J'atermoie et ça me fait du bien.
samedi 20 décembre 2008
Suicide sur pellicule
Lorsque j'étais à New York, j'ai vu cette scène dans une petite rue. Je ne savais pas qu'il s'agissait d'un tournage cinématographique et pendant quelques secondes, j'ai vraiment pensé que quelqu'un allait se suicider devant moi. Je n'étais pas la seule personne trompée par la scène : une jeune femme (qui ne faisait pas partie du tournage) pleurait à chaudes larmes à côté de moi. Quand j'ai appris la vérité, j'ai bien rit.
jeudi 18 décembre 2008
mercredi 17 décembre 2008
Retour
Je suis de retour chez moi.
J'écrirai davantage demain, mais je voudrais parler rapidement d'une chose que j'ai remarquée à New York : chaque fois que j'ai dit que j'habitais Montréal, les New-yorkais ont réagi positivement. Chaque personne à qui j'ai parlé de Montréal m'a dit qu'elle aimerait visiter Montréal un jour, mais n'a pas encore eu l'occasion de le faire. Je me sentais un peu comme un ambassadeur envoyé par la ville de Montréal pour promouvoir le tourisme auprès des New-yorkais.
Mon ami Cameron, que je connais depuis 17 ans, viendra ici à Montréal pour le jour de l'an. Il passera cinq jours dans notre belle ville. Il est déjà venu une fois, mais seulement pour deux jours. J'ai vraiment hâte, parce qu'il est rarissime qu'on me rende visite à Montréal. Ma propre famille ne vient jamais (ou presque jamais). Mais j'ai aussi une famille ici maintenant...
J'écrirai davantage demain, mais je voudrais parler rapidement d'une chose que j'ai remarquée à New York : chaque fois que j'ai dit que j'habitais Montréal, les New-yorkais ont réagi positivement. Chaque personne à qui j'ai parlé de Montréal m'a dit qu'elle aimerait visiter Montréal un jour, mais n'a pas encore eu l'occasion de le faire. Je me sentais un peu comme un ambassadeur envoyé par la ville de Montréal pour promouvoir le tourisme auprès des New-yorkais.
Mon ami Cameron, que je connais depuis 17 ans, viendra ici à Montréal pour le jour de l'an. Il passera cinq jours dans notre belle ville. Il est déjà venu une fois, mais seulement pour deux jours. J'ai vraiment hâte, parce qu'il est rarissime qu'on me rende visite à Montréal. Ma propre famille ne vient jamais (ou presque jamais). Mais j'ai aussi une famille ici maintenant...
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